Retour de salon

Désolée pour ce court silence, je suis rentrée fatiguée de Morges où j'ai vécu un chouette salon du livre. J'hésite d'ailleurs à vous en parler ou à parler bouquins. Ce qui est certain, c'est que je n'ai pas envie de parler personnage ou débat de fond.

Et si nous commencions par le week-end ? Je vous mets quelques photos en illustration, une fois n'est pas coutume, elles sont toutes de moi.

Pour vous donner une idée de l'ambiance, un gif animé de Taï-Marc Le Than (qui m'a offert un café, obtenant de fait mon éternelle reconnaissance) donne le ton si vous suivez ce lien :
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Et il y avait du beau monde à ce salon : outre les célébrités de la blanche vieillesse, en jeunesse nous étions une tripotée comme vous pouvez le constater sur cette magnifique animation totalement improvisée.

Dans mes petits moments préférés :
La rencontre avec la classe de Florian, Morgane, Thomas et les autres ; c'était vraiment un beau moment, très vivant et très touchant. Les rencontres sont presque tout le temps de chouettes moments, mais parfois, il y en a une qui sort du lot et là, c'était celle-ci.

Les lecteurs qui viennent me voir, émus, parce qu'ils ont aimé un de mes livres. Merci beaucoup. Merci aussi à ceux qui ont craqué pour un livre sans me connaître, j'apprécie votre curiosité !!

J'ai eu grand plaisir à discuter adverbes, verbes de paroles et non-respect des recettes d'écriture (données souvent pas les américains, quand même, faut l'avouer) avec Pierre Pevel, Manon Fargetton et Victor Dixen.

J'ai visité Lausanne, ville toute en pente, alliant avec grâce modernité et histoire et dont le moindre espace semble occupé par un petit jardin et une fontaine. Il y a de vieux escaliers en bois et des enseignes partout, superbes, anciennes ou modernes. Celles qui illustrent l'article sont à Morges.

J'ai beaucoup ri avec le staff transports à propos des vieilles râclures qui leur parlent comme à des chiens : j'en ai vu un en action, c'est incroyable ce mépris et je pense que c'est vraiment une affaire de classe. Le riche auteur en petit veston bleu, avec son air pédant et sa cuillère en argent dans la bouche, il a bien du mal à parler aimablement à la dame qui gère ses transferts à l'hôtel, le pauvre bichon, parce que personne ne lui a appris. Pfff. C'est toujours pénible cela, dans les salons généralistes : les stars de la littérature vieillesse imbues et imbuvables. Ils ne sont pas tous comme ça,  bien sûr, mais tout de même...

J'ai pu dire à Anne-Laure Bondoux que je n'avais pas vue depuis longtemps à quel point j'avais aimé L'aube sera grandiose et surtout pourquoi  je l'avais aimé (on en reparlera) et j'ai enfin pu rencontrer et discuter avec Florence Hinckel, dont j'apprécie et les livres et les propos sur son blog. Ici en photo avec Jo Witek, femme lumineuse que j'avais déjà rencontrée à Tarbes :

Enfin, dans un petit moment tranquille au bord du lac Léman, Vincent Villeminot a pu me donner des conseils de reporter pour mon voyage au Tibet et j'ai hâte de vous raconter tout cela.

Voilà, sinon, on a dédicacé, mangé, ri, comme d'habitude.


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